19.1.12

Peau neuve

Hé oui, le blog a fait peau neuve, pour une meilleure lisibilité je l'espère !
Sur le côté droit, vous pouvez retrouver les sites que je cite souvent et dont je me sers pour mes contenus, ainsi que les messages les plus consultés et les archives classées par semaine pour mieux s'y retrouver !
Il vous convient comme ça ?

Il reste encore des manifestations pour cette fin de mois.
La semaine prochaine, j'attaque l'agenda de février !

Danser sa vie au centre Pompidou

 Du 23 novembre 2011 au 2 avril 2012. Au centre Pompidou, Paris.
Danser sa vie, une exposition consacrée aux liens des arts visuels et de la danse des années 1900 à aujourd'hui.
Nijinsky, Merce Cunningham, Pina Bausch, Isadora Duncan, Robert Morris, Trisha Brown, Robert Rauschenberg...

Texte sur l'exposition
Dossier pédagogique de l'exposition en ligne.

Les sorties cinéma du mercredi 18 janvier

Les sorties ciné de la semaine classées par genre:

Thriller: Millenium-Les hommes qui n'aimaient pas les femmes, 2h38 réalisé par David Fincher
Article sur culturebox

Comédie: Turn me on, 1h16 réalisé par Jannicke Systad Jacobsen

Comédie romantique: L'amour dure trois ans, 1h38 réalisé par Frédéric Beigbeder
Comédie dramatique: Et si on vivait tous ensemble? 1h36 réalisé par Stéphane Robelin
Comédie dramatique: Dubaï Flamingo, 1h24 réalisé par  Delphine Kreuter
Comédie dramatique: L'insoutenable légèreté de l'être, 2h52, Philip Kaufman (reprise de 1988)
Drame: Ma première fois, 1h34 réalisé par Marie-Castille Mention Schaar

Drame: Trust, 1h44 réalisé par David Schwimmer
Drame: A travers les branches d'un arbre, 1h36, réalisé par Daniel Duqué
Drame/historique: Ici-bas, 1h40 réalisé par Jean-Pierre Denis

Documentaire: Le printemps de Téhéran-L'histoire d'une révolution 2.0, 1h22, réalisé par Ali Samadi Ahadi

Documentaire: Duch, le maître des forges de l'enfer, 1h43, réalisé par Rithy Panh

Lecture

[Article en cours de création...]

THEATRE
- Le Petit chaperon rouge de Joël Pommerat
- Les monologues du vagin, d'Eve Ensler
- La cantatrice chauve de Ionesco
- La vraie fiancée d'Olivier Py

DANSE
- Danse et art contemporain

CULTURE G.
- Métiers de la culture (2011)

LIVRES adaptés au cinéma
Liste des adaptation par années ici
- 99F de Frédéric Beigbeder
- L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder
- La délicatesse de David Foenkinos
- Des vents contraires, d'Olivier Adam

18.1.12

Mutations, le Mardi 17 janvier - Commentaire

Ce soir je suis allée voir l'unique représentation de Mutations au théâtre des Fourriers à Rochefort.
J'en suis ressortie conquise.
Pour que je le sois (et ça concerne tant un spectacle qu'un film, qu'un livre...), il faut 2 choses, l'une ou l'autre ou les deux ensemble:
1. Qu'il agite ma sensibilité, qu'il me fasse ressentir fortement un sentiment, que ce soit de la colère, de la tristesse, de la joie; le spectacle, le film, le livre doit me prendre au corps.
2. Qu'il soit beau à voir, par ses qualités visuelles, ou par la musique aussi parfois...

Et là, Mutations regroupe ses 2 éléments: il n'y a pas de décor, le décor c'est la scène et des rideaux noirs. Ce qui est beau à voir, ce sont les danseurs (1 danseuse et 3 danseurs). Quant à la musique, présente tout du long, elle bat en rythme de l'énergie véhiculée par les danseurs. On est dedans, on accroche, on bat du pied, on bat le rythme avec la tête. Les figures mutantes sont magnifiques. La danseuse est incroyable, elle tient sur ses mains comme nous tenons sur nos pieds, elle arrive à semer le trouble, ce ne sont plus des hanches et des jambes que l'on voit, on s'imagine tout autre chose, c'est éblouissant.
Ce soir, il manquait un danseur, blessé. Il a été remplacé mais ils ont quand même décidé de supprimer un tableau (3 à la base). Du coup, l'image publicitaire du spectacle (celle du site de la coupe d'or, des tracts et affiches), on ne l'a pas vu. Mais nous n'en ressortons pas déçus !
Les trois danseurs sont jeunes, beaux et talentueux. Et torses nus. Je suis une fille, j'ai mes faiblesses. Leurs figures proches du hip hop mais aussi de la capoeira sont éblouissantes. La danseuse revient, se mêle à eux, et on finit le spectacle avec un ballet rythmé, énergique, mécanique même. On a envie de se lever et danser de la même façon, c'est magique. Et je repense à l'accumulation de Trisha Brown:
 
Bref, merci la Coupe d'or, merci la compagnie Etr'ange pour ce moment de danse au-delà de mes attentes !